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Conférence de Francfort • 13 – 14 avril 2013

Résolution de Francfort : Un Glass-Steagall ou ce sera le chaos

Lire la résolution de Francfort

La résolution suivante a été adoptée le 14 avril dernier, suite à la conférence de deux jours de l’Institut Schiller tenue en Allemagne et dédiée à la création d’un nouveau paradigme pour sauver la civilisation.

« Rassemblés à Flörsheim-an-Main en Allemagne, et représentants des pays de tous les continents, nous affirmons notre soutien sans réserve à l’adoption par le Congrès des Etats-Unis d’une Loi Glass-Steagall, tant à la Chambre des représentants qu’au Sénat, dans l’esprit de la proposition de loi H.R. 129 de Marcy Kaptur et Walter Jones.

« Nous sommes tous convaincus qu’il s’agit-là d’une question de vie ou de mort, et que seule une Loi Glass-Steagall aux Etats-Unis peut mettre un terme aux politiques de génocide du système monétaire international existant. C’est l’arme indispensable pour rompre les chaînes de l’Empire Britannique. En bref, c’est soit Glass-Steagall, soit le chaos et le génocide.

« Nous sommes par conséquent engagés à mener la bataille pour que le principe Glass-Steagall soit adopté, tant aux Etats-Unis qu’au sein de chacun de nos pays. C’est à partir de là que pourra se mettre en place un système de crédit public dans la tradition d’Alexander Hamilton, fondé sur une banque nationale pour financer la reconstruction de l’économie mondiale. Cette reconstruction suppose l’exercice de la souveraineté de chaque nation sur sa propre monnaie.

« Afin que l’humanité ait un avenir, il faut que nous mettions fin aux politiques actuelles de résolution des conflits par la guerre et nous accordions sur les objectifs communs de l’humanité, tels qu’une victoire contre la pauvreté dans le monde et la défense de notre planète contre les très réelles menaces provenant de l’espace en organisant une Initiative de défense terrestre.

« L’adoption immédiate de Glass-Steagall, cependant, est le premier pas, sans lequel aucun autre objectif ne pourra jamais être réalisé.

« Notre développement mutuel est le nouveau nom de la paix, et la seule alternative à la dérive vers la guerre thermonucléaire. »

Les participants à cette conférence sont venus d’Allemagne, Argentine, Australie, Autriche, Biélorussie, Belgique, Chine, Danemark, République Démocratique du Congo, Espagne, France, Grèce, Irak, Iran, Italie, Japon, Kosovo, Mexique, Pays-Bas, Norvège, Russie, Suisse, Suède, Ukraine, USA, Venezuela, et Zimbabwe.